24.10.2010
Sadia Sheikh, l'instruction est terminée.

Depuis son annonce dans le site internet du Groupe Sud Presse, on sait que la mère et Sariya, la sœur de Sadia Sheikh sont inculpées de complicité d’assassinat par le juge d’instruction de Charleroi Ignacio de la Serna. Ce choix du complot familial plutôt que le coup de colère du frère clôture le dossier d’instruction avant le procès prévu pour le milieu 2011. Les deux personnes sont laissées en liberté.
La famille Sheikh joue l’opération séduction via le journaliste Georges Huercano qui publie dans le Ciné Revue un article intitulé "Sadia, l’autre vérité". Taira, la sœur aînée de la famille répond au journaliste. C’est déjà ce dernier, avec Dominique Dumoulin, qui avaient traité cette affaire dans l’émission "Indices" présentée sur RTL TVI le 19 mars 2008. On peut lire dans le blog des amis de Sadia le ressenti de cette diffusion : déception car beaucoup de choses tournées à l’avantage de la famille.
On lit donc cet article en connaissant le parti pris du journaliste.
La législation sur les droits d’auteur m’interdit de reproduire ici l’article in extenso mais il n’est pas interdit de le commenter !
Déjà on nous annonce l’inculpation de la mère et DEUX sœurs de Sadia. Tous les autres médias se trompent ? Tous parlent d’une seule sœur. Admettons le scoop provenant de la famille même, puisque Taira accepte de livrer la version de la famille à Huercano.
" C’est le ciel qui nous tombe sur la tête, nous ne nous attendions pas à ce que le juge inculpe ma maman, mes sœurs et mon beau-frère (…) ". Bon, admettons les deux sœurs, la mère mais qui est ce beau-frère ? Si Taira est une Sheikh elle oublie son père Tariq et son frère Mudusar ! ! ! Pas sérieux.
Elle parle alors des communications téléphoniques en Pakistanais échangées par la famille mais écoutées par un traducteur indien pour la police. Il y aurait 125 langues en Inde, lui serait hindou, eux musulmans : le sens des mots ne serait pas le même. Difficilement croyable d'avoir employé un traducteur juré incompétent ! De toute façon ces conversations ont été enregistrées et pourront faire l’objet d’une contre-expertise lors du procès.
La sœur continue : " il n’existe aucune preuve qui démontre la thèse du complot. Ce n’est pas simple pour nous de nous défendre, les gens sont pleins d’a priori. Ce sont des musulmans, ils ne vivent pas comme nous ".
Il est vrai que dans nos contrées chrétiennes, les mariages forcés ne sont pas coutumiers. Comment ne pas croire à un complot quand on sait les tentatives d’intimidation : irruption du père et autres membres de la famille à l’HEPCUT (son école), une double plainte pour menace de mort, mails, pression et chantage et aussi ce que l’émission " Indices " nous révèle : une lettre du frère Mudusar saisie par les autorités judiciaires qui connaît une large connotation religieuse et partisane. Cette lettre a été écrite 12 jours avant la mort de Sadia. L’arme du crime en plus qui doit servir au père à se protéger dans son commerce ? Que fait-elle dans un tiroir de la maison familiale ? Non ce n’est pas un accident cette mort.
Dans son entretien Taira raconte les faits : " Sariya était en haut lorsqu’elle a entendu des cris puis un coup de feu. Elle est descendue, a vu Mudusar avec le revolver en main et a tenté de s’interposer ". Si mes sources sont justes c’est du grand guignol. Sadia aurait été blessée de trois coups de feu au rein, au foie, aux intestins. Si on croit la sœur avec le premier coup de feu, quelque soit l’organe touché, la pauvre Sadia se serait écroulée. On voit mal une jeune fille rester debout après un coup de fin à bout portant. Lors des 2ème et 3ème tirs il n’était donc plus possible de toucher des organes périphériques au premier : la thèse des 3 tirs groupés est la plus logique.
La sœur poursuit plus loin sur le fait que Mudusar soit resté en Belgique. " Si nous l’avions voulu, il aurait quitté le pays sans problème, mais rien n’était prévu ". On croit rêver. Un frère tue sa sœur et la famille aurait pu organiser sa fuite à l’étranger : un pardon tout de suite acquis. C’est vrai que c'était un accident … Pauvre Sadia, on aurait préféré aider ton assassin.
Outre l’interview de la " grande sœur ", la famille Sheikh sort encore son joker : Morgan, un étudiant belge blond aux yeux bleus, fiancé de Sariya, la jeune soeur. Sadia a été tuée parce qu’elle ne voulait pas se marier à un pakistanais et préférait Jean ? Mais regardez, Morgan est bien accueilli chez les Sheikh. Welcome ! Nous ne sommes pas racistes anti belge ! Et Morgan de parler de son chaleureux accueil au sein de cette famille si charmante.
Sinon sa fiancée est une victime, elle a aussi été grièvement blessée. Elle n’avait qu’une chance sur dix de survivre ! Un peu plus haut dans son interview, Taira nous apprend que " elle a couru chez la voisine pour appeler les secours " ! Mourante qui sait courir. Certes son état de santé l’a empêché d’être présente aux funérailles de sa sœur.
Morgan parle car il pense qu’on veut le cacher car " sa présence met à mal le mythe de la famille extrémiste, qu’il est la preuve vivante que ce qu’on raconte est faux ". La aussi on croit rêver. On va quand même pas publier un communiqué de presse sur sa présence chez les Sheikh. Une famille encrée dans ses principes et traditions voit une de ses filles promises au mariage, cérémonie déjà programmée avec plus de 300 invités, dire non à cette union et disparaître parce qu’elle préfère Jean. Quel outrage pour le patriarche familial, quel déshonneur ! La justice déterminera les responsabilités de chacun. Maintenant une autre sœur est amoureuse d’un européen. Il serait malvenu pour le père, déjà inculpé, de le rejeter. Ici aucun mariage n’est préparé. L’honneur familial ne peut être bafoué. Et la grande différence par rapport à Jean c’est que Morgan est présenté comme converti à l’islam. (Jean allait se convertir mais ce n’était pas encore le fait lors des mauvais rapports entre Sadia et ses parents). Drôle de musulman car si Morgan mentionne que cela fait une dizaine d’années qu’il s’intéresse à l’islam, dans sa présentation on indique qu’il a 22 ans. 22 - 10 = 12 ans. A cet âge on joue au foot, on ne s’intéresse pas à la religion, quelqu’elle soit.
Voilà. Ce texte a été vu par un " Candide ",fort des acquis jamais contredits des multiples articles lus dans la presse. On ne pouvait passer sous silence certaines invraisemblances ou contradictions dans cet article. Mais seul le juge d’instruction et les acteurs connaissent la vérité. La vraie.
Le futur procès nous permettra de connaître la vérité et le jury en son âme et conscience choisira la thèse de l’accident ou du complot. Dans les deux cas avec la détention préventive accomplie, le principal accusé sera vite libéré.
20:44 Publié dans Sadia Sheikh | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sadia, sheikh, morgan, inculpation, mère
09.03.2010
Bébé poubelle

Je suis un bébé-poubelle. Aussitôt né, aussitôt jeté, sans tambour ni trompette. Je veux dire, sans mamours ni layette, après une grossesse silencieuse comme un tunnel plombé, après le plus muet des accouchements cent douleurs.
Si je fais aujourd’hui la une des médias, c’est que par chance, quelqu’un m’a découvert sous le couvercle. In extremis. Encore un peu, mon organisme coriace allait flancher ou le camion de la voirie passer. Le gars n’en revenait pas.
Quel branle-bas ! Aussitôt, tout le monde s’est occupé de moi. Pinpon-pinpon, urgence, clinique. Il respire ? Ouf ! On m’a ranimé, nourri, langé, photographié. Et ça va. Je bois mon lolo et je prends du poids. Je fais bien mon dodo et mon rot. On m’appelle trésor et, sans me vanter, paraît que je suis le plus beau des bébés. Une seule ombre au conte de fées. Les bavardages scandalisés du personnel hospitalier au sujet de la mère indigne. L’auteur de l’infanticide avorté. La coupable qu’on recherche activement. J’en passe. Les infirmières ne décolèrent pas : comment une femme peut-elle avoir le courage de " faire ça " ? Un aide-soignant a même lâché entre ses dents : " Il faut être un monstre pour … "
Non ! Oh non. Taisez-vous. Taisez-vous TOUS ! Ce n’est pas un monstre, ma maman. C’est Valérie, une jeune fille de dix-sept ans. Vous pensez si je la connais bien, j’ai été si longtemps son passager clandestin. Je suis le mieux placé pour vous parler d’elle. Parce que, elle, elle le fera pas. C’est comme dans sa famille, on ne parle pas. D’ailleurs, on voudrais parler, qu’on ne s’entendrait pas, rapport à la télé qui va sans arrêt. Et même, quand on l’éteint, on se farcit en stéréo celle des voisins. Du haut, du bas, d’à côté. Les murs-cigarettes et l’ambiance H.L.M. : depuis dix-sept ans, " le cadre de vie " de Valérie. Sept personnes dans trois pièces. Trois autres familles nombreuses sur le palier. Un univers étrangement étranger aux gens qui " n’admettront jamais cela ".
Il est gentil l’aide-soignant, mais il n’a pas fini de s’interroger : " Comment a-t-elle pu ! Avec tous les moyens dont on dispose aujourd’hui … ". Les " moyens ", jeune homme, ignorez-vous qu’ils restent entre les mains de ceux qui ont le moyen de capter l’information cinq sur cinq, que leur diffusion s’arrête là où commence le milieu de Valérie ? Il s’agit de se mettre à la place d’une fille qui, d’abord, en a toujours manqué ! Normal quand on vit serré-serré l’un sur l’autre de chercher à s’échapper. De traîner dans le square-béton avec les garçons en une quête affamée de tendresse-cocon. " Normal " aussi, hélas, qu’on se retrouve coincée, piégée, incapable d’avouer à ses parents pourquoi on est malade à vomir, malade à mourir. Malade d’avoir bu comme une dévergondée ? D’avoir mélangé de la bière, de l’alcool, du coca, je parie, c’est ça ? Ouiii, maman, c’est cela.
Attention. Surtout, surtout, ne pas éveiller les soupçons. Ravaler ses nausées. Mater sa taille. Comprimer ses jeans jusqu’à l’étouffement. Et puis manquer la fermeture-éclair éclatée, bricolée à l’épingle de nourrice, sous l’immense pull jacquard chipé à une sœur. Ne rien laisser deviner. Déserter le square-béton. Ne pas broncher quand " le " garçon ne s’étonne pas plus que ça si vous préférez les soirées-télé. Dans l’obscurité du salon-living-vivoir, on peut pleurer silencieusement en toute impunité. On n’a d’yeux que pour Patrick Sabatier, pas pour vos cils trempés. C’est un rhume qui vous fait renifler.
J’avais pigé. Je devais me tenir à carreaux. Personne ne devait " savoir ", apprendre mon existence, suspecter ma planque. Et valérie est parvenue à mener son opération-camouflage dans la plus horrible des indifférences. A la maison, à l’école, dans le bus, dans l’escalier, chez l’épicier, au super-marché, sur le palier, chapeau ! Bien joué ! Jamais quelqu’un ne s’est douté que j’arrondissais Valérie, que je la rendais souvent bien pâle, voire parfois verte comme un cadavre. C’est fou le pouvoir de dissimulation des pulls jacquard. Fou.
Mais c’est l’heure du biberon. Deux infirmières embarquent le Trésor avec un assaut de sollicitudes particulièrement prononcé ? Double ration de câlins. J’ai faim ! Lorsque j’entends que ça y est ! La coupable a été retrouvée ! L’enquête a rapidement porté ses fruits. Il paraît que des gens du bloc, des voisins ont bavardé. Ils ont apporté leurs témoignages. C’est vrai que depuis des mois, on la trouvait un peu … pas bizarre, mais … Vous savez, Monsieur l’agent, on fini toujours par tout savoir …
Elle est en tôle. Valérie chérie, je sais moi ce que tu as enduré, ce que tu as crevé, le désespoir sans nom qui t’a conduite là. Je voudrais supplier, supplier, supplier : puisque vous avez pris soin de ne jamais rien " voir " avant, fichez-lui la paix maintenant.
19:02 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bébé, poubelle, infanticide, mère, mineure
18.02.2010
L'histoire du pot de mayonnaise et du café
Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf.
Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.
Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise.
Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.
Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.
Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire...
Quand ils eurent fini, le prof dit :« Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie.
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne.
Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.
Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...
Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.
Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf. C'est la même chose dans la vie .Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine... Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Établissez des priorités, le reste n'est que du sable. »
Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café.
Le professeur sourit et dit : « C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »
23:53 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
24.01.2010
POTINS BADINS (suite 2)
Susan Boyle, chanteuse révélée par l'émission Britain's got talent vit mal sa célébrité. Voilà qu'ele se met à chanter dans un aéroport à Londres avec une serpillière en guise de micro et insulte la sécurité qui désire intervenir. Du repos Susan, du repos !
23:24 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : susan, boyle, aéroport, folie, londres
POTINS BADINS (suite 1)
Après un contrôle de la police de la route pour conduite trop lente, une américaine de 78 ans n'a vraiment pas eu de chance. D'abord, n'ayant pas compris qu'ele devait se rendre au commissariat, elle est arrêtée peu après et envoyée en prison. Un avocat commis d'office l'a complètement oubliée, la laisant incarcérée pendant deux semaines. Il y a des gens qui n'ont pas vraiment de chance quand même !
23:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : usa, conduite, lente, incarcération, prison
POTINS BADINS
Une chaîne de TV britannique chercherait un malade en stade terminal qui accepterait de se faire momifier après sa mort. Rien que ça ! Leur but est de filmer cette momification afin de mieux connaître les techniques d'embaumement qu'on utilisait du temps des pharaons. Le casting n'a pas beaucoup de succès !
22:57 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : momie, embaumement, émission, tv
29.12.2009
La dernière chance pour les rhinos !

Il ne faut pas être écologiste pour comprendre ces chiffres : sur 47.677 espèces animales répertoriées, 17.291 espèces sont en danger d’extinction (elles étaient 16.119 en 2006 !). 784 espèces ont été déclarées éteintes, 65 n’existent plus qu’en captivité. Pour les mammifères, sur 5.490 espèces répertoriées, 79 sont maintenant éteintes ou éteintes à l’état sauvage, 188 sont en état critique et 449 sont en danger d’extinction. Ces chiffres proviennent de l’Union Mondiale pour la Nature.
95 % des hippopotames ont disparu en 10 ans en République démocratique du Congo. Il reste environ 400 gorilles au Congo, l’Oryx de Libye n’existe plus à l’état sauvage. Beaucoup d’espèces vont disparaître lors des 10 années à venir.
Tout récemment une opération de la dernière chance a été réalisée pour sauver une espèce qui n’existe plus qu’en captivité :
Il reste huit rhinocéros blancs du Nord. C’est tout. 2 vivent au Wild animal park de San Diego (USA) et 6 au zoo de Dvur Kralone (Tchéquie).
2 couples ont été envoyés par route puis avion le 20 décembre 2009 à la réserve d’Ol Pejeta au pied du Mont Kenya. Mission : se reproduire pour éviter l’extinction irrémédiable de l’espèce.
Un seul des rhinocéros tchèques avait connu le biotope naturel au Soudan, il a 38 ans. Les autres sont nés en captivité. On estime néanmoins que pour beaucoup d’espèces, le déracinement et la captivité dépriment les animaux et les empêchent souvent de se reproduire. On espère ici que le changement climatique sera positif.
De nombreuses précautions ont été prises pour ce voyage de 7.300 km : on les a habitué à leur cage en bois, mis au régime alimentaire kényan et les cornes ont été coupées pour éviter les accidents mais aussi pour éloigner les éventuels braconniers chercheurs de cornes. Les soigneurs tchèques étaient du voyage, les bêtes bourrées de tranquilisants.
Tous les frais sont financés par un banquier australien, Alastair Lucas, sensibilisé à la disparition des rhinos pendant un voyage en Ouganda.
Cet ultime effort est critiqué par Randy Rieches, conservateur des mammifères au zoo de San Diego (qui possède deux rhinos). Ces animaux ne peuvent mettre bas qu’à partir de 30 ans environ et les 2 femelles ont respectivement 9 et 20 ans. Il est possible que leur consanguinité les empêche de procréer sauf s’ils se mêlent aux rhinocéros blancs du Sud, variété un peu différente. Le don financier n’était pas transférable alors qu’il semblait plus sensé de s’intéresser aux rhinocéros noirs du Zimbabwe.
Il faut espérer que cette opération appelée « Ultime chance de survie » soit positive.

14:50 Publié dans Des animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rhinoceros, blanc, dvur kralove, ol pejeta, disparition, espèce
27.12.2009
Mambo, suite et fin ?

22:07 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mambo, chien, procès, jugement
17.10.2009
Des ânes déguisés pour les enfants de Gaza



22:10 Publié dans Des animaux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : âne, zèbre, zoo, gaza, marah
10.09.2009
8 ANS DEJA !
22:25 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : 11, septembre, 2001, anniversaire, new york, wtc
21.08.2009
Mambo le chien martyr

Un chien est abandonné sur la route des vacances. Quoi de plus fréquent en cette période de l’année. Mais les malheurs de la bête ne s’arrêtent pas là. Sociable, il va à la rencontre de deux jeunes. Lui à 17 ans, elle 22 ans. Ça se passe à Espira de l’Agly dans les Pyrénées orientales, banlieue de Perpignan.
Nous sommes au 21ème siècle, le 10 août 2009.
Le garçon s’ennuie. Aidé de sa copine il va jeter de l’essence sur la brave bête … et y bouter le feu.
La bête s'enfuit comme une torche allumée, les chaires à vifs. Il sera retrouvé le lendemain matin. Atrocement brûlé au 3ème degré sur 50 % du corps.
Ce chien sans nom, on l’appelle Mambo. Il a le droit de vivre, on ne va pas l’euthanasier. Et pourtant … il faut l’anesthésier pour changer ses pansements et le veiller jour et nuit car il réussi à arracher la perfusion tant la douleur est intense. A son arrivée au dispensaire certains ont quitté le local car les cris de souffrance les indisposaient au delà du supportable.
Mambo souffre moins grâce à la morphine.
Dans ce petit village où tout le monde se connaît c’est l’indignation. Fait incroyable il y a une manifestation de protestation dans les rues. 200 villageois brandissent la photo du chien martyr. Le maire paie les soins vétérinaires mais bien vite les dons affluent. Il porte plainte à la gendarmerie tout comme la Présidente de la SPA car la bête devient le symbole de tous ces animaux abandonnés en vacances. Son sort est déjà triste mais ici il est insuportable.

Les langues se délient. Il y avait des témoins lors de cet acte de barbarie. Ces ados sont dégoûtés par ces deux jeunes qu’ils ne veulent plus comme amis. Arrêtés le 19 août, ils sont placés en garde à vue et ne peuvent donner aucun motif à leur acte.
La cruauté envers les animaux peut être punie de 2 ans maximum d’emprisonnement en France. Comme dit la Présidente de la SPA, cette peine n’est jamais pleinement appliquée. Comme la peine encourue ne peut dépasser 3 années, après 24 heures de garde à vue les bourreaux sont libérés. Le mineur ne peut sortir le soir.
Le jugement est prévu pour décembre. Il faut espérer que ces « rebuts de la société » paieront. La médiatisation de cet acte infâme va peut-être le permettre. Peut-on imaginer le dialogue en prison. Tu as fait quoi pour être ici ? J’ai mis le feu à un chien. Les taulards ont un code de l’honneur et comme pour les assassins d’enfants, ils paieront doublement. Espéront que Mambo survive sans trop de séquelles physiques et affectives... et que ses maîtres lâches restent bien cachés.

17:56 Publié dans Des animaux | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : mambo, chien, espira, perpignan, spa, cruauté
18.05.2009
Sales porcs !

L'Egypte est le seul pays à avoir décidé l'abattage de tous les porcs afin d'éradiquer la grippe porcine, appelée après grippe mexicaine puis maintenant grippe A(H1N1), peut-être afin de ne pas froisser les mexicains (il y a eu effectivement des protestations contre ce "baptème" par ce gouvernement !!!).
Pays peuplé d'environ 80 millions d'habitants où seuls 6 à 10 % ne sont pas musulmans mais coptes (= chrétiens), beaucoup voient dans cette décision une campagne religieue anti-copte et pas du tout sanitaire. L'islam interdit la consommation du porc, dans ce pays on compte environ 250.000 cochons élevés par les chrétiens. Etant un des pays les plus atteints par la grippe aviaire, on n'y a jamais décrété l'abattage des volailles. En outre, à ce jour aucun cas avéré de grippe A(H1N1) n'a été déclaré par les autorités sanitaires locales ni l'OMS !
Si le gouvernement a décidé cette mesure radicale et discutable, c'était sans compter sur les chiffonniers (Zabbaline) de Moqattam (Sud du Caire) principalement coptes. Ces personnes très pauvres qui vivent du recyclage des déchets peuvent nourrir facilement les porcs qui leur procurent une nourriture facile. Quand on a voulu procéder à l'abattage des animaux, on a vu une véritable rébellion se produire avec de nombreux blessés et pour finir la police a du battre en retraite surtout dans ces lieux hostiles, très difficile d'accès. Pour combien de temps ?
Malgré tout l'abattage des porcs en terre egyptienne a bien lieu systématiquement. Le problème à soulever, c'est la façon dont il est fait. L'annonce de l'AFP du 29 avril dernier mentionnait : "le ministre de la santé Hatem El-Gabali après une réunion avec le président Hosni Moubarak a décidé de commencer à égorger les porcs en Egypte en faisant tourner les abattoirs à leur rythme maximum". Une vidéo nous montre comment les autorités s'y prennent et ce n'est pas à leur honneur. Il n'est pas question d'égorgement mais d'une mort par produits chimiques dans d'atroces souffrances et loin des abattoirs !
Les images qui suivent vont choquer les personnes sensibles et les amis des animaux, on y voit comment on traite les bêtes en Egypte en 2009. Pour rappel on n'a toujours pas prouvé le lien entre cet animal et la grippe qui sévit actuellement dans de nombreux pays ... mais pas en Egypte ! (d'ailleurs cette piste est écartée).
Images difficiles, surtout quand on sait que les animaux sont manipulés vivants sans pitié !
00:47 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : porc, egypte, copte, islam, grippe, a(h1n1)
26.04.2009
Chacun a sa chance dès que le talent est là !
Pendant que les médias continuent de nous parler de Susan Boyle qui vit un compte de fée, l'émission Britain's Got Talent nous fait découvrir les nouveaux candidats au fil des semaines.
Je ne résiste pas au plaisir de partager la diffusion de 2 clips concernant des candidats de très grands talents. Dieu que l'émission est d'un grand cru cette année. Et que La Nouvelle Star française peut paraître insipide en comparaison ! La finale anglaise sera de grande qualité. Là aussi c'est le public qui décide du vainqueur mais à ce niveau atteint, n'importe quel participant sera un vainqueur. Dans les deux extraits ci- après, le jury fait une standing ovation pendant l'interprétation, fait très rare dans l'émission ! Que du bonheur dans ces images.
Cliquez malgré le message
19:43 Publié dans Des gens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : britain, 's, got, talent, boyle
Un peu de détente dans ce monde de fou
Bon, ce n'est pas très culturel, c'est juste pour la détente.
C'est quoi ? Un lien envoyé par La Râleuse que je remercie => http://www.chezmaya.com/08/clean.htm
18:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2009
Une histoire de mentos
Il a été reconnu scientifiquement les effets d'un mentos plongé dans du coca cola light. Des jeunes ont encore trouvé mieux. Mais plus dangereux ! Enfin, à vous de juger. Ame sensible s'abstenir !
22:10 Publié dans Des gens | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : mentos coca humour carlsberg




