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31.12.2007

A tous les lecteurs de ce blog

AFRIKAANS

gelukkige nuwejaar
ALBANAIS Gëzuar vitin e ri
ALLEMAND ein gutes neues Jahr / prost Neujahr
ALSACIEN e glëckliches nëies / güets nëies johr
ANGLAIS happy new year
ARABE aam saiid / sana saiida
ARMÉNIEN shnorhavor nor tari
AZERI yeni iliniz mubarek
BAMBARA bonne année
BAS-SAXON gelükkig nyjaar
BASQUE urte berri on
BENGALI subho nababarsho
BERBÈRE asgwas amegas
BETI mbembe mbu
BIÉLORUSSE З новым годам (Z novym hodam)
BIRMAN hnit thit ku mingalar pa
BOBO bonne année
BOSNIAQUE sretna nova godina
BRETON bloavezh mat / bloavez mad
BULGARE честита нова година (chestita nova godina)
CANTONAIS kung hé fat tsoi
CATALAN bon any nou
CHINOIS xin nian kuai le / xin nian hao
CORÉEN seh heh bok mani bat uh seyo
CORSE pace e salute
CRÉOLE ANTILLAIS bon lanné
CRÉOLE GUADELOUPÉEN bonne année
CRÉOLE GUYANAIS bon nannen / bon lannen
CRÉOLE HAITIEN bònn ané
CRÉOLE MARTINIQUAIS bon lanné / bonanné
CRÉOLE MAURICIEN banané
CRÉOLE RÉUNIONNAIS bone-érèz ané
CRÉOLE SEYCHELLOIS mon swet zot la bonn anen
CROATE sretna nova godina
DANOIS godt nytår
ESPAGNOL feliz año nuevo
ESPÉRANTO felicxan novan jaron
feliæan novan jaron (police Times SudEuro)
ESTONIEN head uut aastat
FÉROÏEN gott nýggjár
FINNOIS onnellista uutta vuotta
FLAMAND gelukkig Nieuwjaar
FRANCIQUE LORRAIN Proscht nei Johr / Beschte Wìnsch fer's neije Johr
FRISON lokkich neijier
FRIOULAN bon an
GAÉLIQUE D'ÉCOSSE bliadhna mhath ur
GAÉLIQUE D'IRLANDE ath bhliain faoi mhaise
GALICIEN feliz aninovo
GALLO Bónn anaèy
GALLOIS blwyddyn newydd dda
GÉORGIEN gilotsavt aral tsels
GREC kali chronia / kali xronia
eutichismenos o kainourgios chronos (nous vous souhaitons une bonne année)
GUJARATI sal mubarak
GUARANÍ rogüerohory año nuévo-re
HAWAIIEN hauoli makahiki hou
HÉBREU shana tova
HINDI nav varsh ki subhkamna
HMONG nyob zoo xyoo tshiab
HONGROIS boldog új évet
INDONÉSIEN selamat tahun baru
ISLANDAIS farsælt komandi ár
ITALIEN felice anno nuovo, buon anno
JAPONAIS akemashite omedetô
KABYLE asseguèsse-ameguèsse
KANNADA hosa varshada shubhaashayagalu
KAZAKH zhana zhiliniz kutti bolsin
KHMER sur sdei chhnam thmei
KIRUNDI umwaka mwiza
KURDE sala we ya nû pîroz be
LANGUEDOCIEN (OCCITAN) bona annada
LAO sabai di pi mai
LATIN felix sit annus novus
LETTON laimīgu Jauno gadu
LIGURE feliçe annu nœvu / feliçe anno nêuvo
LINGALA bonana / mbula ya sika elamu na tonbeli yo
LITUANIEN laimingų Naujųjų Metų
LUXEMBOURGEOIS e gudd neit Joër
MACÉDONIEN srekna nova godina
MALAIS selamat tahun baru
MALGACHE arahaba tratry ny taona
MALTAIS is-sena t-tajba
MAORI kia hari te tau hou
MONGOL shine jiliin bayariin mend hurgeye (Шинэ жилийн баярын мэнд хvргэе)
MORÉ wênd na kô-d yuum-songo
NÉERLANDAIS gelukkig Nieuwjaar
NORVÉGIEN godt nytt år
OCCITAN bona annada
OURDOU naya saal mubarik
OUZBEK yangi yilingiz qutlug' bo'lsin
PERSAN sâle no mobârak
POLONAIS szczęśliwego nowego roku
PORTUGAIS feliz ano novo
PROVENÇAL bòna annada / bono annado (provençal rhodanien)
ROMANCHE bun di bun onn
ROMANI bangi vasilica baxt
ROUMAIN un an nou fericit / la mulţi ani
RUSSE С Новым Годом (S novim godom)
SAMOAN ia manuia le tausaga fou
SANGO nzoni fini ngou
SARDE bonu annu nou
SERBE srećna nova godina
SHIMAORÉ mwaha mwema
SHONA goredzwa rakanaka
SINDHI nain saal joon wadhayoon
SINHALA suba aluth avuruddak vewa
SLOVAQUE stastlivy novy rok
SLOVÈNE srečno novo leto
SOBOTA dobir leto
SRANAN wan bun nyun yari
SUÉDOIS gott nytt år
SUISSE-ALLEMAND es guets Nöis
SWAHILI mwaka mzuri / heri ya mwaka mpya
TAGALOG manigong bagong taon
TAHITIEN ia orana i te matahiti api
TAMOUL iniya puthandu nalVazhthukkal
TATAR yaña yıl belän
TCHÈQUE šťastný nový rok
TELUGU nuthana samvathsara subhakankshalu
THAI สวัสดีปีใหม่ (sawatdii pimaï)
TIBÉTAIN tashi délek
TURC yeni yiliniz kutlu olsun
UDMURT Vyľ Aren
UKRAINIEN Z novym rokom
VIETNAMIEN Chúc Mừng Nǎm Mới / Cung Chúc Tân Niên / Cung Chúc Tân Xuân
WALLON (orthographe à betchfessîs) bone annéye / bone annéye èt bone santéye
WOLOF dewenati

 

Le père de Sadia est inculpé de l'assassinat de sa fille

Tarik Mahmood Sheikh, 58 ans, père de Sadia a été placé sous mandat d'arrêt aujourd'hui par le juge d'instruction Ignacio de la Serna. Des écoutes téléphoniques ont révélé qu'il pouvait être le commanditaire de l'assassinat. L'arme que son fils a utilisé lui appartenait. Vendredi, la Chambre du Conseil de Charleroi décidera s'il doit rester incarcéré (actuellement à la prison de Jamioulx).

En outre, propriétaire de biens immobiliers dont 3 magasins, il semblerait qu'il ait vendu une maison située à Bruxelles afin de rentrer au Pakistan pour y finir ses jours (après 40 ans passés en Belgique). Cette information provient de ses avocats.

Pour Mudusar, un avis de recherche international a été lancé. Il reste introuvable à moins que les écoutes téléphoniques aient donnés des indices gardés confidentiels par la police fédérale.

30.12.2007

Confusion totale des media belges : le parquet dément l'arrestation du frère de Sadia

Alors que les média avaient corrigé leur information ce matin : à savoir que ce n'était pas le frère mais le père de Sadia qui était arrêté, d'autres n'hésitaient pas à mentionner l'arrestation simultanée des deux membres de la famille Sheikh. En fin de matinée, le Parquet a démenti l'arrestation du frère toujours donc en fuite.

On ne connait pas le devenir du père : va-t-il être inculpé du meurtre de sa fille Sadia, va-t-il être relaché ? Il semblerait que de lourdes charges pèsent contre lui; ce qui a provoqué son arrestation hier en fin d'après-midi par les forces de l'ordre.

Devant le peu de fiabilité de la presse, il faudra parler au conditionnel tant que les informations à venir ne seront pas à chaque fois confirmées officiellement.

Coup de théâtre presque logique: le père de Sadia également incarcéré

S'il a existé un flou chez certains journalistes à la lecture des sites en ligne puisque certains affirmaient que c'était le frère, d'autre le père et certains les deux qui avaient été arrêtés, un des avocats de la famille a bien annoncé qu'aussi bien le frère (auteur du meurtre) que le père avaient été incarcéré à la prison de Jamioulx (près de Charleroi). lls seront déjà entendu par le juge d'instruction ce matin.

Arrestation logique du père qui aura été un acteur très actif dans la mort de sa fille même si c'est son fils qui a mis fin aux jours de Sadia. En outre la tactique choisie par les Sheikh et leurs avocats est de plaider le "crime d'honneur", crime coutumier et non pas religieux car Sadia refusait de s'unir en mars prochain au pakistanais que sa famille lui avait choisi comme époux. Cela bien sûr pour minimiser le geste de l'assassin présumé. Présumé pour peu de temps, ce matin il va certainement avouer.

La justice, avec l'arrestation du père, va s'intéresser à la piste du "crime d'honneur".

Dans les forums des sites d'actualité, si les intervenants sont soulagés de l'arrestation de Mudusar, il règne toujours un racisme lié à la confusion religion/coutume et également le regret du manque d'intégation des étrangers dans leur nouvelle nation.

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Confusion logique des médias pendant ce week-end

Le frère de Sadia vient d'être arrêté

C'est hier soir vers 22 heures que la nouvelle de l'arrestation de Mudusar Sheikh était annoncée. Il a été interpellé au domicile parental à Lodelinsart et immédiatement incarcéré. Sans autre infomation à l'heure actuelle. A la lecture de cette nouvelle, tout laisse à penser qu'il s'est livré à la police après une discussion avec ses parents.

29.12.2007

Jean, l'ami de Sadia parle : je n'existe pour personne. La défense, elle s'organise (...)

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Dans l'édition du journal Le Soir de ce jour, Jean, l'ami de Sadia Sheikh se confie au journaliste Hugues Dorzée. Que ce dernier me pardonne la copie de son travail. Je remercie le journal Le Soir pour sa compréhension.

Intitulé "Depuis sa mort, ma vie est en stand-by", Jean s'explique. On y apprend des faits nouveaux, on voit l'affaire sous un autre jour. A méditer.

L'article :

Jean et Sadia s'aimaient tendrement. Elle avait refusé un mariage arrangé, son frère l'a abattue. Le petit ami endeuillé sort de l'ombre. Pour elle, et pour toutes les autres.

Je ne pourrais pas supporter que l'on salisse la mémoire de Sadia. Toute la vérité doit être faite sur sa mort. C'est une question de justice, tout simplement. Et pour moi, de survie. Une chose est sûre : notre histoire d'amour, personne ne nous l'enlèvera. Personne ! »

Depuis le 24 octobre, Jean s'efforce de faire son deuil. Un deuil aussi étrange qu'interminable. Sadia Sheikh, 20 ans, était sa petite amie depuis un an et demi. Son frère Mudusar, 24 ans, l'a assassinée à bout portant. C'était à Lodelinsart, près de Charleroi. Dans la maison familiale. Trois balles de revolver : une dans le rein, l'autre dans le foie, la troisième dans l'intestin…

Le meurtrier a pris la fuite. L'enquête est à l'instruction. La défense plaide le « drame familial ». Mais les faits sont là, sans indulgence : Sadia ne voulait pas d'un mariage arrangé au Pakistan, qui n'était pas le sien ; elle aimait Jean, et seulement lui ; elle avait dit « non » à ses parents, non à la tradition patriarcale et rigoriste (Le Soir du 17/11).

Le jeune couple vivait caché, sur ses gardes, nourri de rêves et d'espérances. Comme ils le redoutaient, Sadia est tombée sous les balles. Et deux mois après le drame, Jean est anéanti par la tristesse et la colère « Depuis sa mort, ma vie est en stand-by. Légalement, je n'existe pour personne. Je suis seul avec ma douleur, seul pour me reconstruire. »

Jean a 21 ans. Le verbe franc, le corps râblé. Il est étudiant en éducation physique à Nivelles. Il vit chez ses parents, à Charleroi. Ce jour d'octobre restera à jamais gravé en lui : « On avait passé la veille ensemble. On était bien. Je lui avais proposé de sécher les cours, mais elle a préféré y aller. J'ai appelé sur son GSM. Une fois, deux fois, trois fois. Il était coupé. Ça ne lui ressemblait pas. Très vite, j'ai pressenti le pire. J'ai foncé au commissariat. Là j'ai compris… »

Sadia est entre la vie et la mort au CHU de Charleroi. Jean parvient à lui rendre une ultime visite. Après quoi, tout lui échappe : le dernier adieu, les funérailles, le corps transféré au Pakistan… « C'est comme si je n'existais plus. Comme si je devenais soudain un étranger. » Le studio montois de Sadia est mis sous scellés. Les enquêteurs multiplient les auditions. Quatre au total, des dizaines de pages de déposition. Jean fait l'objet d'une protection particulière : la police craint pour sa sécurité. « Pendant trois semaines, une équipe patrouillait dans ma rue. Ils prenaient de mes nouvelles et me localisaient çà et là. » Le jeune homme a fui les médias. Il a soutenu dans l'ombre les amies de Sadia qui mobilisaient l'opinion (blog, marche, interpellations…). Repris intensivement le fitness pour se « vider la tête ».

Pas un médicament, pas l'envie de recourir aux psys. Les arts martiaux comme exutoire. Cinq kilos de muscles en plus à l'arrivée. La photo de Sadia en format A4 au-dessus de son lit. « Et des coups de barre qui peuvent durer cinq minutes, une heure ou un jour. »

Impressionnant de maturité et de lucidité, Jean est désormais en session d'examens. « Ces dernières semaines, j'ai été à limite du décrochage scolaire. Par chance, mon cerveau a suivi, je n'ai pas plongé. Je découvre des syllabus, l'école est compréhensive mais sans favoritisme. »

Et puis il y a ses proches, inquiets pour lui, affligés eux aussi par la mort de Sadia. « Elle était chez elle à la maison. Mon petit frère l'appelait “grande sœur”. A Noël, en voyant le bébé de ma cousine, c'était très dur. J'imaginais Sadia le pouponnant. Ils se font du souci, c'est évident. Je les rassure sans cesse. » Et puis, il y a ses amis, et ceux de Sadia. « Très présents, surtout les jours qui ont suivi son décès. Après ça, il faut aller vers les gens. C'est aussi ça, le deuil. »

Un deuil étrange, au cœur d'une enquête judiciaire qui lui échappe. « C'est le pot de terre contre le pot de fer ! Je n'existe pour personne. La défense, elle, s'organise intensivement. » Et fourbit ses armes juridiques : mariage « suggéré », drame « uniquement familial » (Le Soir du 22/12)… « C'est inouï, on revisite l'histoire, on trahit la vérité ! », s'indigne son petit ami, qui ne veut pas se constituer partie civile dans l'affaire, pour protéger les siens.

Et Jean de reprendre, élément après élément, la genèse de ce meurtre prémédité. Le père Sheikh faisant irruption à l'Hepcut, la haute école que fréquentait Sadia. L'altercation qui s'ensuivit. La double plainte pour « menaces de mort », PV d'audition à l'appui. Les SMS, les témoignages, les mails. Le chantage, la pression, les refus répétés de Sadia. Sa rupture avec ses parents, l'hébergement chez une amie de l'athénée Vauban, le séjour au Centre de prévention des violences familiales à Bruxelles. « Ce mariage était arrangé, Sadia n'en voulait pas. Elle l'a dit et redit. Elle connaissait la tradition pakistanaise, elle savait sa mort possible. »

Jean et Sadia vivaient un amour sincère. Ils s'étaient rencontrés via une amie commune. « C'était un sacré caractère. Elle avait le sourire le plus radieux et le plus charmeur qu'il m'ait été donné de voir. » Elle étudiait le droit, rêvait d'être avocate. Il trouvait à ses côtés la force et la stabilité. « Avant elle, je me cherchais. Avec elle, j'ai pu me poser les questions essentielles : ce que je vaux, ce que je suis, ce que je veux », raconte-t-il, des trémolos dans la voix.

Elle lui parle de sa culture pakistanaise, de l'islam, de son histoire passée. Ils rêvaient d'une lune de miel en Suisse, d'une famille, d'un foyer. « Elle était musulmane pratiquante, mais elle savait être critique par rapport à sa religion. On échangeait beaucoup au sujet du Coran. Au fil du temps, j'étais prêt à la suivre, à me convertir. J'y pense toujours, mais je me vois mal aujourd'hui aller seul prier dans une mosquée de Charleroi. » Et Jean d'ajouter, formel : « Ce meurtre, ça n'a rien à voir avec l'islam. Il faut le dire haut et fort. Arrêter les amalgames. C'est culturel, l'exploitation d'une certaine tradition. Cela aurait très bien pu se produire chez des Siciliens. »

Mais deux mois après sa mort brutale, Jean ne peut s'empêcher de contenir sa colère. « Trop de gens savaient. A l'école, au CPAS, dans les rangs policiers… Et personne n'a rien pu faire. » Le jeune garçon a gardé plusieurs SMS signés de Sadia. L'un d'eux dit texto : « Si c'est pas toi, c'est personne. » Il baisse la tête, tourne les yeux vers le vide et murmure : « Elle avait tout : l'intelligence, la beauté, la classe, l'humour… »

Jean canalise ses émotions vaille que vaille. Il sait que le deuil est « un processus compliqué ; qu'il faut du temps ; que ça passe par un travail de fond ». Il sort en rue. Voit des amis. Donne quelques cours de maths et de musculation. Avec des regrets plein la tête : « Si je pouvais remonter dans le temps, je l'emmènerais en Amérique. Loin de tout ça. Tous les deux. Pour bâtir une vraie vie. »

L'autre jour, il est retourné à Mons la gorge serrée, pour revoir le kot de Sadia. Derrière les scellés, il y a toutes ses affaires, des souvenirs, des vêtements : « Et je ne peux pas y accéder. J'ai appelé 4 fois la police. C'est comme si je n'existais pas. » Dans la boîte aux lettres, il y avait du courrier. « Une lettre du parquet de Mons arrivée après sa mort qui lui accordait un stage en droit, elle avait tant bataillé pour le décrocher. » Jean contient comme il peut sa colère rentrée : entre Sadia et lui, il y avait un pacte : « Ne pas répondre par la violence. Avancer. Se reconstruire. » Des mots et des bouées. Pour sortir « la tête de l'eau ». Avec un avenir improbable. « Prof de gym, avec un milliard de débouchés. Ostéopathe ? Trouver un équilibre, une paix intérieure. Oui, mais quand et comment ? Une chose est sûre : je ne verrai plus jamais la vie comme avant. Je profite à fond de toutes les petites choses. Le soleil qui perce le matin et je m'emballe… »

Sadia est dans son cœur à jamais, et il espère un procès « juste et équitable ». Pour elle, et pour toutes les autres qui subissent mariages arrangés ou forcés, il veut se battre. Et il attend que d'autres en fassent de même : « Finis les beaux discours, les jolies intentions. Place aux actes : le suivi des plaintes, des hébergements adaptés, la prévention… »

Petit homme endeuillé, privé à jamais de l'amour de sa vie. Sadia et ses yeux d'amande. Abattue à bout portant pour avoir osé dire non à un autre que lui.

Nom de ...

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L'humour ne tue pas !

 

Vive la mariée !

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Oups, j'avais pas vu !

27.12.2007

Il n'y a que le sexe qui compte pour les hommes !

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Ne dites pas que vous n'avez rien remarqué !

26.12.2007

Chirurgie esthétique réussie

Sans commentaire, vaut mieux pas !

 

AVANT et APRES :

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Toutes les notes