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09.03.2008

Sadia Sheikh verra sa mémoire défendue

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A l'initiative des étudiants et des professeurs de la troisième bachelier en Droit de la catégorie économique de la HEPCUT (Haute Ecole provinciale de Charleroi) et en mémoire de Sadia Sheikh qui y était étudiante a eu lieu mercredi 5 mars dernier, un colloque intitulé "Crime d'honneur, mariage forcé ... Vie volée". 
Tout au long de la journée, débats, interventions et séances de questions-réponses se sont succédés dans l'auditorium de l'Université du Travail.

Programme prévu :

Avant-midi

8h15 : accueil
8h30 : allocution de Mme Anne-Marie Lizin, Sénatrice et Présidente de la Commission wallonne des Femmes francophones de Belgique.
9h10 : introduction par les étudiants de la classe de Sadia Sheikh
9h30 : interventions
Mme Ada Garcia, sociologue à l’UCL
Mr Henri Renard, Substitut du Procureur du Roi à Mons
10h45 : pause-café
11h : interventions
Mr Timmer, Commissaire de police-Pays-Bas
Mme Jeanine Janssen, Docteur en anthropologie
12h : questions time
12h30 : lunch/sandwiches

Après-midi

13h15 : accueil
13h30 : volet enseignement-éducation
14h30 : débat
14h45 : recommandations du monde enseignant
15h : volet police - interventions
Mr Van den Plas, Police fédérale de Bruxelles, Direction “Criminalité contre les personnes”
et sous réserve Mme Rabia El Garami, enquêtrice de la Police fédérale de Bruxelles
Mme Nathalie Renard, criminologue
16h : volet social - interventions
Mr Edouard Delruelle, Directeur du Centre pour l’Egalité des Chances
Mme Christiane Labarre, Secrétaire du CFFB, Synergie Wallonie
16h30 : débat
16h45 : conclusions avec Mr Hugues Dorzée, journaliste au journal Le Soir
On y a surtout appris que l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes, organisme fédéral de service public créé en 2003 comptait se porter partie civile dans cette affaire. Cela permettra d'avoir accès au dossier ace à la famille Sheikh qui a déjà 2 avocats qui travaillent depuis maintenant 4 mois sur les moyens de défense à utiliser. L'institut a déjà esté en justice pour la discrimination de femmes enceintes sur leur lieu de travail par exemple mais jamais encore pour une affaire au pénal.
La question primordiale pour l'Institut est de savoir si Sadia a été assassinée avant tout parce qu'elle était une femme, ce qui serait une circonstance aggravante. De toute façon sa mémoire sera défendue. Elle qui ne voulait de mal à personne.
 

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