04.09.2008
Images étonnantes et belles d'animaux
21:40 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : image, animaux, étonnante, belle
18.05.2008
Asnières, le cimetière pour animaux

Jusqu’au XIXe siècle, l’animal a une fonction utilitaire. La violence à l’égard des bêtes, donnée ordinaire à des époques également violentes pour l’homme, devint néanmoins de plus en plus intolérable : ainsi, la naissance en Angleterre d’une société protectrice des animaux dès 1824 témoigne du polissage des mœurs. Partageant cette logique, le comte de Grammont, outré des mauvais traitements infligés aux chevaux, fonde au milieu du XIXe siècle la SPA française : d’utilitaire, l’ animal devient un " compagnon " dont la présence concoure au bien-être des citoyens.
Mais si les conditions de vie des animaux s’améliorent, après leur mort, rien n’est prévu. En théorie, les cadavres devaient être apportés dans les vingt-quatre heures chez l’équarisseur. Dans la pratique, à Paris, les dépouilles sont le plus souvent jetées avec les ordures ménagères, lorsqu’elles ne sont pas lancées dans la Seine ou dans les fossés des fortifications.
La loi du 21 juin 1898 tente d’apporter une solution au problème : elle prévoit que les animaux domestiques " pourront être enterrés dans une fosse située autant que possible à cent mètres des habitations de telle sorte que le cadavre soit recouvert d’une couche de terre ayant au moins un mètre d’épaisseur ".
Profitant de cette loi, Georges Harmois et Marguerite Durand créent le 2 mai 1899 la Société française anonyme du Cimetière pour chiens et autres animaux domestiques. Le mois suivant, cette société achète la moitié de l’île des Ravageurs, utilisées jusque là comme lieu de stockage par les chiffonniers. Située en amont du pont de Clichy, elle est dans le territoire de la commune d’Asnières. Le premier cimetière animalier du monde ouvrit ses portes à la fin de l’été 1899.L’architecte parisien Eugène Petit, dont plusieurs immeubles du XIV° arrondissement portent la signature, est chargé de dessiner l’entrée du cimetière. Il conçut le portail de style Art Nouveau, flanqué de deux portes pour le passage des piétons.
En 1976, le comblement du bras de Seine, rendu possible par la disparition d’une seconde île, l’île Robinson, fait perdre au cimetière son caractère insulaire. Suite à des ennuis financiers, le cimetière faillit fermer ses portes en 1986 : classé monument historique en 1987, il fut reprit par la commune d’Asnières en 1997.
Des dizaines de milliers d’animaux furent inhumés dans ce cimetière. Comme tout cimetière, Asnières à ses célébrités : des chiens policiers morts en fonction ; Mémère, née en 1914, et devenue le chien mascotte des chasseurs à pieds durant la Première Guerre mondiale. Cocteau, Courteline, Guitry ou Saint-Saens y inhumèrent leurs compagnons, Kroumir, le chat d'Henri de Rochefort, dont on raconte qu'il est mort de chagrin quatre jours après son maître ; et les animaux de compagnie de Camille Saint-Saëns, de Courteline, de Sacha Guitry, de princes, de ducs.
Mais le cimetière d'Asnières ne serait rien sans la multitude des anonymes, chiens, chats, oiseaux, lapins, tortues, souris, hamsters, poissons, chevaux et même lions, singe, gazelle, fennec, maki dont les sépultures richement sculptées ou simplement fleuries témoignent de l'affection de leurs maîtres.
Aussi au hasard d'une promenade, peut on découvrir la reconnaissance d'une mère à qui le chien Loulou "rendit son enfant qui en 1895 se noyait dans la Garonne. Le brave Loulou n'avait que neuf mois et de plus une patte cassée..." Plus loin, un petit chien de pierre tend la patte à un soldat casqué.
Enfin, anonyme parmi les anonymes, un chien errant vint mourir, le 15 mai 1958, aux portes du cimetière. La direction lui érigea un monument. C'était le 40.000ème animal a être enterré dans la nécropole.
Contrairement à ce qui est écrit sur le monument commémoratif au brave Saint-Bernard Barry, à l’entrée du cimetière, ce dernier ne mourut pas en allant sauver une vie : sous ce nom, c’est toute une génération de sauveteurs de l’hospice du Grand Saint-Bernard qui est honorée. Barry I, après de loyaux services, mourut de sa belle mort en 1814 : il fut empaillé et on peut le voir aujourd’hui au musée de Berne, en Suisse.
La plus grande star est sans conteste Rintintin (1918-1932), au destin étonnant : trouvé alors qu’il venait de naître dans un chenil en ruines, en Lorraine, il fut recueilli par le soldat américain Lee Duncan, ramené aux Etats-Unis après la guerre, puis remarqué par le producteur Darryl F.Zanuck. Il commença alors une carrière cinématographique qui ne prit fin qu’à sa mort.
On dit qu’il sauva les studios Warner de la faillite, suite à la grande dépression. On dit aussi qu’il mourut dans les bras de Jean Harlow. Son maître fit rapatrier ses restes dans " sa terre d’origine " et il fut inhumé à Asnières.
Après sa création, le cimetière connaît un succès croissant mais rencontre des difficultés chroniques. La plus récente est certainement celle de 1986, quand le conseil d'administration décide l'arrêt de toute activité et la fermeture définitive du cimetière pour le mois de septembre 1987. Vivement émus, les amoureux du vieux cimetière se mobilisent. La mairie d'Asnières prépare alors un plan de sauvetage et demande notamment le classement du site.
Le 29 septembre 1987, la commission départementale des Hauts de Seine, à la demande du ministre de l'équipement, Pierre Mehaignerie, inscrit le site du cimetière des chiens compte tenu de " son intérêt à la fois pittoresque, artistique, historique et légendaire ".
En mai 1989, la mairie d'Asnières rachète à la Société Française anonyme du cimetière pour chiens et autres animaux domestiques le terrain et en confie la gestion à une société indépendante. Enfin, le 1er février 1997, la mairie d'Asnières reprend en main la gestion du cimetière pour aborder sereinement son second siècle d'existence. Des travaux de restauration ont lieu en 2001.
20:45 Publié dans Des animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cimetière, animaux, asnières, rintintin, harmois, durand, 1899
19.04.2008
La nature est bien faite
21:50 Publié dans Des animaux | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : mimétisme, photo, animaux, insecte
26.03.2008
Aux Pays-Bas, les animaux sont représentés au Parlement
- interdiction des relations sexuelles avec les animaux (zoophilie) : peine : jusqu'à un an de prison. La possession ainsi que la distribution de photos ou de films deviennent aussi illégales. Interdit dans plus de 80 pays, ces pratiques étaient encore autorisées aux Pays-Bas à condition que les animaux n'en souffrent pas. C'est un coup porté à l'industrie pornographique où 1.500 personnes travaillaient dans ce secteur en fournissant les deux tiers du marché, le solde revenant principalement au Brésil et au Japon. Au niveau des clients, 80 % sont américains. Fini de trouver ces films en vente libre dans les sex-shops.
- à partir de 2012 il sera tout à fait interdit d'élever des poules en batterie, elles devront être élevées dans des poulaillers dignes de ce nom ou dans des espaces à l'air libre.
- interdiction de castrer les porcelets sans anesthésie. A partir de 2015 il sera totallement interdit de castrer ces animaux.
En outre le Ministère de l'Agriculture annonce des sanctions sans pitié pour les infractions au transport des animaux destinés aux abattoirs.
Prochaine étape pour les parlementaires : interdire le travail forcé de certains animaux pour le plaisir des humains : en d'autres mots interdire l'utilisation des animaux sauvages dans les cirques et cabarets.
Le PvdD vient de connaître néanmoins deux échecs :
- Il a certe voté pour l'interdiction de la zoophilie mais estime dans ce pays qui possède la plus grande densité de bétail, qu'il fallait faire plus. La Présidente s'en explique :
"Mon parti est contre toutes formes d’abus des animaux, mais cette proposition est quand même une forme pure de politique symbolique. Le projet de loi a été proposé par le parlementaire Social-Démocrate Harm Evert Waalkens, qui est également un agriculteur. Lors du débat nous lui avons demandé si son projet de loi visait surtout la protection de l’intégrité sexuelle des animaux ou plutôt la protection des ‘bonnes mœurs’, autrement dit agir contre des pervers.
Sachant que si c’était réellement l’intégrité sexuelle des animaux qui lui faisait des soucis, logiquement il aurait également des objections à l’insémination artificielle des vaches à grande échelle, la castration (sans anesthésie) de millions de porcelets et la discrimination sur la base du sexe qui fait que 50% des tous les poussins sont broyés vivants, seulement à cause du fait que les mâles ne sont pas intéressants pour la viande ni pour les œufs. Sa réponse était claire : il essaie surtout de protéger la moralité des gens et l’effet positif sur certains animaux est bénéfique, mais secondaire. Par contre il n’ose pas se brûler les doigts au respect réel de l’intégrité sexuelle de tous les animaux car il y a trop d’intérêts économiques qui s’y opposent. Du coup ce projet de loi ne signifie qu'une avancée trop timide, sans que les droits des animaux soient vraiment reconnus". - Plus anecdotique : la proposition de l'introduction de chats pour combattre les souris qui pullulent dans les locaux du Parlement, en lieu et place des traditionnelles tapettes ou poison, n'a pas obtenu assez de voix !
Ce n'est pas pour rien qu'une partie du site est en 9 langues, l'action se veut également internationale. Malheureusement le travail est important : de la corrida aux bébés phoques, de la pêche à la baleine aux excès commis en Chine, la maltraitance des animaux est mondiale. Même aux Pays-Bas se déroulent encore des coutumes barbares comme dans le village de Grevenbicht (province de Limburg) où lors des "gawstrekkers", genre de carnaval, il y a la traditionnelle décapitation de l'oie à la force de la main (images réalisées cette année).
17:02 Publié dans Des animaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : pvdd, animaux, thieme, ouwehand, droit, zoophilie
17.02.2008
Statistiques 2
Top 5 des pays où des lecteurs parcourent le présent blog (source Motigo) :
France 47,30 %
Belgique 35,40 %
Canada 2,90 %
Tunisie 2,20 %
Suisse 1,80 %
Profil des lecteurs : 15 % d'homme, 85 % de femme
Taille moyenne : 1,69 / âge moyen : 27 ans / 88 % de yeux bruns
Hola Hola, je déconne ici. Les mouchards ne vont pas aussi loin quoi que ...
Il est par contre certain, même sans statistiques qu'à la lecture des commentaires vous êtes les lecteurs les plus sympas. Et je ne mens pas en affirmant que les lectrices sont les plus jolies de la blogosphère !
01:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : statistique, blog, animaux, homme, guilmin, jacques
04.01.2008
Au nom de la mode
Je suis tombé sur un site qui combat l'élevage des animaux pour leur fourrure (Fourrure Torture-Protection suisse des Animaux). Il y avait une partie sur les pratiques chinoises. C'est inimaginable ce que j'ai vu avant d'arrêter la vision tant les images sont horribles. On dépèce des animaux vivants ! Le cadavre d'un chien dépecé est filmé en gros plan, il est sur un tas de cadavres mais il vit toujours et a encore la force de relever la tête et regarder l'objectif avant de s'affaisser.
Pourquoi frapper les bêtes contre le sol et après avec des barres de fer ? Beaucoup d'animaux ne sont qu'étourdi et se réveillent bien vite.
Les chinois sont des barbares. Les bêtes sacrifiées ont droit au respect et à une mort décente (non douloureuse).
C'est très difficile à regarder quand on est un être humain normal :http://www.fourrure-torture.com/fourrure-chine.html
Je ne pourrai pas oublier les moeurs de ce peuple quand je verrai la belle vitrine que la Chine montrera au monde à l'occasion des jeux olympiques cette année.
Voici un texte trouvé sur le site :
Quand les ouvriers s’approchent des animaux, le regard de ces derniers exprime toute leur impuissance. Avant d’être dépecés vivants, les animaux sont arrachés de leur cage et jetés au sol ; les ouvriers les matraquent avec des barres de fer et les projettent violemment sur des surfaces dures, brisant ainsi les os et entraînant des convulsions, mais pas toujours une mort immédiate. Alors que les ouvriers commencent à arracher la peau et la fourrure des animaux, ces derniers se tordent de douleur et leurs membres encore libres tremblent. Les ouvriers font pression avec leurs pieds sur le cou et la tête des animaux qui luttent avec trop d’acharnement, pour que l’entaille soit franche. Quand la fourrure est enfin arrachée de l’animal, la dépouille ensanglantée est jetée sur un amas d’autres corps qui ont subi le même traitement. Certains animaux sont encore vivants : ils respirent péniblement et clignent lentement des yeux. Le cœur de certains bat encore 5 à 10 minutes après qu’ils ont été dépecés. Un enquêteur a filmé un chien sauvage (chien viverrin) entièrement dépecé, qui a eu assez de force pour relever sa tête nue et ensanglantée, et fixer son regard vers l’objectif.
Les fermes à fourrure en Chine
Des enquêteurs de la Protection Suisse des Animaux et d’EAST International ont récemment fait le tour des fermes d’élevage de la province d’Hebei, en Chine ; on a dès lors vite compris pourquoi l’accès à ces fermes est interdit à toute personne extérieure. Aucune loi en Chine ne réglemente ces élevages. N’importe qui peut ouvrir une ferme et massacrer des animaux à loisir ; cela entraîne une vie de misère et une mort atroce pour ces derniers. Malgré les pressions internationales, les conditions de vie des animaux ne s’améliorent pas.
L’enfer sur terre pour les animaux
Dans ces fermes, des renards, chiens viverrins, visons, lapins et autres animaux piétinent et tremblent dans des cages métalliques exposées, selon les saisons, à la pluie, aux nuits glaciales ou au soleil brûlant. Les femelles deviennent folles à cause des manipulations intempestives et de l’emprisonnement oppressant. Elles n’ont aucun endroit où se cacher pour mettre bas, et souvent tuent leurs petits après les avoir mis au monde. Les maladies et les blessures sont fréquentes et les animaux souffrent de psychoses dues à l’anxiété. Les animaux s’auto-mutilent et se jettent à maintes reprises contre les barreaux de leur cage.
Êtes-vous sûr de ne pas participer à cette tuerie ?
La mondialisation du commerce de la fourrure ne permet pas de connaître leur provenance avec exactitude. Les peaux passent d’une vente aux enchères à une autre, et sont distribuées et achetées aux fabricants dans le monde entier. Les produits finis sont eux-mêmes souvent exportés. La Chine fournit plus de la moitié des vêtements en fourrure importés aux Etats-Unis. Même quand l’étiquette indique qu’une fourrure a été fabriquée en Europe, les animaux peuvent avoir été élevés ailleurs et peut-être abattus dans une ferme non réglementée en Chine. Comme il est très difficile de remonter à l’origine d’une fourrure, toute personne portant de la fourrure se rend coupable des atrocités qui ont lieu dans ces fermes chinoises. Le seul moyen d’arrêter cette cruauté innommable est de ne jamais porter de fourrure (manteaux, cols, accessoires...).
Voici des images de la honte. A vomir.
Une carcasse ? non le chien est toujours vivant !
La bête a encore la force de relever la tête et regarde l'objectif de la caméra.
Encore quelques secondes et le chien va abaisser la tête pour toujours !
Lu dans un blog de "mode" où les jeunes filles papotent fringues. La blogueuse est interpellée par un commentaire qui lui propose de visionner un lien sur l'élevage des lapins pour leur fourrure. Les mots deviennent vite agressifs notamment sur le fait de manger de la viande. Voici le dernier commentaire publié :
"hep hep hep je t'arrête juste sur une chose : entre nous deux, celles qui est limitée c'est TOI (et tu l'as prouvée toi même avec ton super roman)
mais si tu aimes tellement les animaux vas sur le site de la spa et arrête de t'attarder (et de t'acharner) sur les blogs de modes comme le MIEN.
les commentaires... ça s'efface tu sais (hé oui ici je n'hésiterais pas contrairement à mon autre blog qui pullule de commentaires de "rageux")..
ps: les animaux j'm'en fous! hé oué je suis égoïste, je les mange et je les porte et je ne passe pas ma vie à étudier ce qui leur arrive si on ne les traie pas!
BISOU"
ndlr : parler de la traite venait du fait qu'il ne faut pas boire de lait quand on aime les animaux !!! l'intervenante rétorquait qu'il fallait traire les vaches pour leur bien.
Félicitations aux professionnelles de la mode (mannequins) qui ont préféré se montrer nues plutôt que de défiler avec des fourrures. Quand toutes les femmes VOUDRONT comprendre et ne pas rester superficielles, le commerce diminuera fortement et de toute façon l'intelligence humaine permettra à cette industrie une reconversion économique efficiente.
Un fol espoir européen :
STRASBOURG (Parlement européen), 19 juin 2007 (AFP) - Les eurodéputés ont voté mardi en faveur de l'interdiction totale du commerce des fourrures de chiens et de chats dans l'Union européenne, qui devrait entrer en vigueur début 2009, après le feu vert officiel des 27 Etats membres.
Les députés du Parlement européen ont durci la proposition de règlement de la Commission européenne, en rejetant une dérogation prévue initialement.
Celle-ci visait à tolérer le commerce de produits issus de chats et de chiens "qui n'ont pas été élevés ni tués pour la production de fourrure" (ndlr : pour leur viande donc).
Le texte interdit "la mise sur le marché, l'importation et l'exportation" de fourrures de chats et de chiens, ainsi que de produits en contenant.
Les modifications parlementaires en première lecture ayant fait l'objet d'un compromis informel avec les 27, plus rien ne s'oppose à son entrée en Vigueur définitive.
00:00 Publié dans Des animaux | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : chine, torture, animaux, vivant, fourrure, protection, suisse
03.07.2007
On part en vacances mardi, qu'est-ce qu'on fait du chien ?
C'est la période de l'année où l'abandon des animaux de compagnie, devenus parfois de simples biens de consommation, est le plus important. Comment rester insensible devant les actes de ces salauds ? Abandonnés, noyés, attachés à un arbre il y a pourtant des solutions.
Moi le minet, mon seul tord c'est d'avoir été un cadeau de Noël pour un enfant qui aurait préféré une Playstation. Il ne m'a jamais aimé. Au moment de partir en vacances, ses parents n'avaient personne pour me garder. il ne m'a pas défendu. On m'a abandonné le long d'une route. Je n'ai même pas vu le regard de l'enfant me "dire" adieu quand l'auto est partie vers le soleil. Le lendemain je n'ai pas vu une voiture arriver et me voilà à tout jamais le long de la route, proie des charognards.
L'ABANDON EST UN ACTE BARBARE
L'été est une période noire pour les animaux.
En France, près de 60.000 chiens et chats devenus subitement encombrants vont être lâchement abandonnés, autant de pensionnaires supplémentaires pour les refuges déjà bien débordés.
Depuis plus de 20 ans, la Fondation 30 millions d'Amis agit contre les abandons :
- en sensibilisant le public,
- en tentant par tous les moyens de faire évoluer les mentalités,
- en soutenant les refuges, derniers abris pour ces "laissés pour compte".
Des résultats significatifs ont déjà été obtenus : le nombre d’abandons a été divisé par 6 depuis les années 80. Ce constat positif est dû notamment à toutes les actions de fond que la Fondation 30 Millions d'Amis a pu entreprendre.
SENSIBILISER, INFORMER ET AIDER
- Sensibiliser
La Fondation 30 Millions d'Amis veut rappeler à tous que l'abandon est un geste cruel et condamnable car un animal est un être sensible et en aucun cas un objet.
- Informer
Apporter aux possesseurs de chiens ou de chats toutes les informations nécessaires pour envisager l’été avec sérénité, c’est réduire le nombre d’animaux abandonnés.
- Aider
Offrir une aide financière aux différents refuges.

23:55 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : abandon, animaux, été, 30, millions, amis








































