19.05.2008

PRISE DE POSITION DE L'ELYSEE DANS LA PROBLEMATIQUE DE LA LIBERATION D'INGRID BETANCOURT

 Devant l'inertie des pays civilisés face au sort de Madame Bétancourt, enlevée depuis 6 ans, très malade, on disait même en train de suivre une grève de la faim, j'ai pris mon clavier et demandé à Monsieur Sarkozy, Président de la République française ce qu'il faisait actuellement, lui qui avait fait le rêve de voir la Franco-colombienne libérée pour Noël 2007.

Suit sa réponse. Le fait même de ne rien apprendre de nouveau a le mérite de considérer la situation bloquée côté français malgré des actions louables de la diplomatie dès que possible.

Le problème se situe dès lors au niveau de la Colombie et de ses voisins directs comme le Vénézuela. Les rapports sont peu cordiaux surtout puis la connaissance du contenu d'un disque dur des Farc qui prouverait qu'Hugo Chavez et ses alliés étaient prêt à verser une forte rançon et même des armes contre la libération d'otages. De quoi titiller la susceptibilité de la Colombie.

Merci à M. Sarkozy d'avoir bien voulu répondre à ma missive dont voici le texte.

 

 http://bl120w.blu120.mail.live.com/mail/SafeRedirect.aspx?hm__tg=http%3a%2f%2f65.55.187.151%2fatt%2fGetAttachment.aspx&hm__qs=file%3df5082d84-271b-4148-82d8-66e1cb3858eb.gif%26ct%3daW1hZ2UvZ2lm%26name%3daW1hZ2UwMDEuZ2lm%26inline%3d1%26rfc%3d0%26empty%3dFalse%26imgsrc%3dcid%253aimage001.gif%254001C877E5.6DB7B030&oneredir=1&ip=10.6.1.167&d=d2760&mf=0

SCP/CdO/B082857

Cher Monsieur,

Le Président de la République m'a confié le soin de répondre à votre courrier.

Je puis vous confirmer l'engagement personnel du Chef de l’Etat pour la libération d'Ingrid BÉTANCOURT, retenue depuis six années par les Forces armées révolutionnaires de Colombie.

Vous le savez, Monsieur Nicolas SARKOZY a reçu la famille de l'intéressée à plusieurs reprises au Palais de l'Elysée.

Il ne manque jamais de réaffirmer sa détermination à parvenir à un accord humanitaire pour la libération des otages détenus par les FARC, dont Madame BÉTANCOURT.

Tout dernièrement, après la mort d'un des hauts responsables de la guérilla dans une opération militaire, le Chef de l'Etat a renouvelé son appel à toutes les parties concernées pour consolider la dynamique en cours et préserver les chances d'aboutir dans les négociations.

 Dans les mêmes circonstances, il s'est, de nouveau, adressé aux FARC afin qu'elles libèrent sans délai notre compatriote extrêmement affaiblie. Il poursuit ses efforts encore aujourd’hui.

Bien cordialement.

Le Chef de Cabinet

                               Cédric GOUBET