30.01.2008

L'hymen sacré pour la famille

La jeune femme musulmane qui n'a pas pratiqué la sodomie et qui a été déflorée lors de rapports consenti avant mariage se retrouve au-pied du mur quand elle doit prouver qu'elle  est vierge en vue d'un mariage forcé ou non chez nous ou à l'étranger. La virginité symbolisée par l'hymen est liée au concept d'honneur de la jeune femme mais aussi de sa famille. 

En Belgique, plusieurs centaines de jeunes filles (par an) auront alors recours à un certificat de virginité, document sans valeur juridique et sans validité médicale mais qui attestera de leur virginité, avant mariage, auprès du futur époux, de la belle famille ou de l'autorité religieuse. Celà afin d'éviter le déshonneur, la honte voire l'exclusion sociale.

Beaucoup seront passée par la voie de la chirurgie plastique afin de reconstituer l'hymen perdu.

Ces démarches se heurtent à des questions éthiques et sociales. En France, le Collège national des gynécologues obstétriciens a clairement affirmé en octobre 2007 son opposition à ces actes attentatoires à la dignité de la femme.

En Belgique le médecin est laissé seul dans sa décission. La plupart n'ose pas prendre le risque de ne pas accéder à la demande de jeunes femmes dans le désarroi. Un rôle des médecins n'est-il pas d'apaiser la détresse humaine ?

Dans un journal médical français, un article affirme que "le médecin ferait une faute en acceptant de faire un certificat humiliant pour les femmes, refaire les hymens c'est aider à la soumission de la femme et participer à une coutume machiste du "sang sur le drap" le soir de la nuit de noces qui n'a rien à voir avec la foi ... Devrons-nous aussi, pour suivre des coutumes ancestrales, faire des excisions au motif que cela serait mieux fait que par une exciseuse traditionnelle ? A l'évidence, non ... Devons-nous nous laisser faire et régresser nous aussi ... C'est à l'Islam de s'adapte à la liberté individuelle nécessaire à tous dans un état moderne et non l'inverse".

Pour la sénatrice Christine Defraigne il faut interdire aux médecins de délivrer ces certificats destinés à conforter des convictions religieuses, philosophiques ou culturelles". Elle vient de déposer une proposition de loi qui sera examiné prochainement par le Sénat.

Le milieu médical est sceptique : il s'agirait "d'une intervention trop directe du législateur dans les pratiques médicales". Pour les professionnels, ces certificats servent avant tout à protéger la femme car parfois leur sécurité est en jeu. Les médecins sont partagés mais avant tout soucieux de protéger leurs patientes.

"Entre assurer la paix dans les ménages, éviter des situations dramatiques et ne pas entretenir le poids des traditions, on est mal à l'aise". Mais faut-il que le politique s'en mêle ?

14.12.2007

La dernière histoire belge ... inquiétante !

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Inimaginable ! insensé ! Ce sont les premiers mots qui sortent de la bouche des avocats qui apprennent les faits. La nouvelle responsable de l'accueil au palais de justice de Bruxelles a demandé à ses subordonnés de retirer les décorations de fin d'année. Celles-ci étaient placées dans les deux bureaux chargés de renseigner le public. Point de crèche ni de croix : des guirlandes, des boules, un petit sapin. L'ensemble très sobre et très beau d'après ceux qui ont eu la chance de les voir. Contactée par un journaliste, la responsable lui déclare n'avoir pas à s'expliquer et ne doit pas donner de raisons, en outre le personnel est directement convoqué et rabroué pour avoir parlé à ce journaliste.

Il ne faut pas tourner autour du pot : l'incroyable raison est le fait de ne pas mécontenter une certaine partie de la population fréquentant le palais : en clair, ne pas irriter les musulmans !!!

Quand les objets relatifs aux diverses religions ont été interdits dans les écoles françaises (crucifix, foulards, ...) des jeunes crétins ont été voir les directeurs afin de faire retirer le sapin de Noël tronant soit dans les préaux soit dans le couloir d'entrée des établissements, arguant la connotation religieuse de l'arbre qui est maintenant plutôt LE symbole de Noël, période de fêtes, de rêve, d'espoir pour nous qui voyons la religion s'effacer de plus en plus dans nos contrées.

Dans cette affaire ce qui choque la population belge, c'est le fait que cette femme (qui a une certaine autorité) ne veut pas déranger la population musulmane. Que craignait-elle ??? Les nazis ont mis le feu au palais avant de fuir la ville mais ici, il n'y a pas de raison ou alors l'ordre enait de plus haut ? Si c'est elle, c'est stupide. Les musulmans ne sont pas des occupants et même si des gens le pensent, c'est encore plus stupide. Il s'agit ici d'une monumentale gaffe de cette chef qui a fait un amalgame de mauvais goût. Il faut espérer qu'elle sera justement réprimandée et surtout que cet austère palais retrouve un peu de couleur et de chaleur humaine. Noël devrait être une période de fêtes, de joie, de paix (la trêve de Noël !), les guirlandes, les boules, le sapin sont maintenant plus une tradition populaire que religieuse, acceptée et adoptée d'ailleurs par bon nombre de mulsulmans (surtout ceux nés et éduqués en Belgique).

Atif, l'ouvrier d'origine marocaine, qui travaille au parquet, en face du palais de justice, ne comprend pas non plus. C'est avec grand plaisir qu'il a décoré comme chaque année "son" sapin de Noël alors qu'il est musulman.

Audiard répèterait sa formule : si on avait lancé les cons sur orbite, elle (cette chef) tournerait encore longtemps.

ORIGINE DU SAPIN DE NOEL :

Entre 2000 et 1200 avant JC, on parlait déjà d'un arbre (L'épicéa, arbre de l'enfantement), le jour du 24 décembre, puisqu'on considérait ce jour comme la renaissance du soleil.  Les celtes avaient adopté un calendrier basé sur les cycles lunaires. A chaque mois lunaire était associé un arbre, l'épicéa fut celui du 24 décembre. Pour le rite païen du solstice d'hiver, un arbre symbole de vie était décoré avec des fruits, des fleurs et du blé.

En 354, l'Eglise institue la célébration de la naissance du Christ, le 25 décembre, pour rivaliser avec cette fête païenne. Initialement la célébration de Noël se résumait à la messe de la nativité.

Au XIème siècle, l'arbre de noël, garni de pommes rouges, symbolisait l'arbre du paradis. C'est au XIIème siècle que la tradition du sapin est apparue en Europe, plus précisement en Alsace.

On le mentionne pour la première fois comme "arbre de noël" en Alsace vers 1521. Au XIVème siècle, les décorations étaient composées de pommes, de confiseries et de petits gâteaux. A cette même époque, l'étoile au sommet de l'arbre, symbole de l'étoile de Bethleem commença à se répandre. Ce sont les protestants en 1560 qui développèrent la tradition du sapin de noël pour se démarquer des catholiques.

Au XVIIème et XVIIIème siècle apparaissent les premiers sapins illuminés. On utilisait des coquilles de noix remplies d'huile à la surface desquelles des mêches flottaient ou des chandelles souples nouées autour des branches.

02.11.2007

Sadia, 20 ans, tuée car elle voulait vivre comme tout le monde

Honteux, effrayant, dégoutant, impossible. C'est normal que ces mots viennent à l'esprit en lisant la triste fin de Sadia que je vais relater plus bas. Quand laissera-t-on vivre les femmes comme elles le désirent. Faut-il exporter à l'étranger l'intégrisme, les coutumes de pays où on ne mettra peut-être plus les pieds ? Jugez par vous même.

Sadia Sheikh est étudiante à l'HEPCUT (Haute Ecole Provinciale de Charleroi, Belgique), elle étudie le droit. Elle est appréciée par ses condisciples et remarquée par le corps professoral pour sa soif de connaissance. A 20 ans elle veut réussir ses études, trouver un travail et vivre en Belgique et peut-être se marier avec son copain qui habite Charleroi. Elle habitait Lodelinsart. Habitait car elle a quitté sa famille depuis plusieurs mois. C'est son gros problème : ses parents sont originaires du pakistan et dans ce pays la femme n'est pas libre comme en Belgique. Ils voudraient la marier au Pakistan et lui reprochent une vie beaucoup trop occidentale. C'est la raison pour laquelle elle fuit le domicile familial et trouve refuge auprès de diverses familles de jeunes de sa classe.

Son frère Mudusar (24 ans) en qui elle a pleine confiance la persuade de la rencontrer au domicile familial, 220 rue du Chesnois à Lodelinsart afin de discuter de la situation et de trouver des concessions. Devant la maison la discussion s'envenime et Mudusar sort une arme à feu. Sarya 18 ans, sa soeur, qui s'interposait est gravement touchée. Quant à Sadia, elle est touchée également par trois balles.

Conduite au CHU de Charleroi, Sadia s'éteindra deux jours après. Sarya, elle, dans un état grave vivra suivant les derniers diagnostics.

Les étudiants de son école sont traumatisés évidemment. Plus de 200 élèves, professeurs et parents d'élèves lui rendront un dernier hommage. Les autorités judiciaires ont vivement recommandé la discression surtout face aux caméras. Le frère prédateur est en fuite, on peut craindre des représailles. Malheureusement l'ami de Sadia ne peut participer à cette réunion.

De façon anonyme ses compagnons de classe donnent leurs avis : il s'agit d'un traquenard de la famille toute entière, Sadia savait qu'elle risquait des représailles. Elle a rédigé un testament, elle désirait que son argent soit donné à un orphelinat. Une enseignante affirme qu'en 30 ans de carrière elle a connu plusieurs victimes de l'intégrisme familial dont une étudiante qui a totalement disparue du jour au lendemain.

Mudusar aurait préparé une lettre pour expliquer son geste. La lettre a été remise à la cellule antiterroriste de la police au vu de son contenu. Il règne un climat de crainte à l'école. Le nombreux public n'a pas osé se rendre à la mosquée où a eu lieu le rite funéraire musulman. On s'est contenté de placer une photo de la martyre dans sa classe afin de s'y recueillir et déposer des fleurs.

Mudusar est toujours en fuite.

Sarya était toujours à l'hôpital le jour des funérailles de sa soeur.

Sadia repose conformément aux voeux de sa famille à Islamabad au Pakistan suivant le rite musulman.

Le 14 novembre prochain une marche sera organisée en son hommage.

Les autorités policières et le Parquet de Charleroi qui traite l'affaire refusent tout communiqué.

Honteux, effrayant, dégoutant, impossible.

Sadia, Fatima, Hina et encore combien comme elles ?

En désirant trouver une photographie de Sadia pour illustrer mon blog, j'ai découvert l'impensable. Des articles en italien faisaient le lien entre l'affaire belge et une affaire antérieure s'étant passée à Brescia (Italie). Après des recherches j'ai trouvé les faits suivants:

En août 2007 la Cours de cassation de Brescia (Italie) a confirmé le prononcé de la Cours d'appel jugeant non coupables le père, la mère et le frère aîné de Fatima.

Fatima séquestrée, attachée à une chaise a été battue par son père aidé par sa mère et son frère aîné.

Elle avait commis le crime de fréquenter un chrétien et de vivre à l'occidentale.

Les magistrats italiens ont estimé que les sévices subis par la jeune musulmane avaient été commis non pas pour des motifs vexatoires ou par mépris mais "pour son bien" !!! Fatima avait eu tort d'avoir "un style de vie non conforme à sa culture".

Un homme se réjouit peut-être de cette décision, c'est le père de Hina Salem dont le procès a commencé à Brescia également.

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Hina Salem jeune martyre d'origine pakistanaise de 21 ans a été tuée par son père. Elle aussi voulait vivre à l'occidentale : elle travaillait en mini jupe ou en jean's dans une pizzeria et fréquentait un italien chrétien.

Le ministère public a requis 30 ans de prison pour le père et deux beaux-frère pour meurtre, la jeune femme avait reçu 20 coups de couteaux à l'aide de deux armes différentes. Il est requis également pour recel de cadavre 2 ans pour l'oncle maternel qui, s'il n'a pas tué, a néanmoins aidé à enterrer le corps dans le jardin de la maison familiale.

A vomir.